En Espagne, les jeux d'argent coûtent cher aux opérateurs

En Espagne, les jeux d'argent coûtent cher aux opérateurs

Le 24/05/2012 | Réagissez à cet article 

En Espagne, la régulation du marché des jeux d’argent est en train de tourner au règlement de compte. Un important retard en est la principale cause, ce qui attise la grogne des opérateurs désireux d’obtenir une licence d’exploitation.

Les jeux d’argent en Espagne

Normalement, les institutions ibériques auraient dû mettre en place la libéralisation du marché des jeux d’argent au 1er janvier 2012. A cause de nombreux retards dans la mise en place de la procédure, la date du 1 er avril a été arrêtée… avant d’être ajournée au 1 er juin. Ce ramdam a évidemment échaudé les opérateurs en attente d’une licence d’exploitation.

Aussi, un succès inattendu, selon les autorités espagnoles, explique cela. Selon elles, alors que « seulement » 25 licences seront accordées dans un premier temps, plus de 60 opérateurs ont déposé un dossier. C’est un peu l’équivalent du travail de l’ARJEL en France. En attendant, les opérateurs étrangers peuvent continuer de proposer leurs services aux Espagnols, ce qui représente évidemment un énorme manque à gagner pour ceux qui souhaitent officier légalement sur le territoire.

Une dette de 33 millions pour Bwin

Parallèlement, l’Etat espagnol, qui recherche de l’argent partout afin d’essayer d’endiguer sa crise de la dette, devrait percevoir plus de 33 millions de la part de l’opérateur très célèbre Bwin. En effet, selon diverses lois datant des années 70, les opérateurs doivent régulariser leur situation en s’acquittant des impôts non payés ainsi que des intérêts adjacents. Par le biais de ce comportement financier dit « propre », Bwin espère évidemment s’installer dans les meilleures conditions sur le marché espagnol lors de l’ouverture de celui-ci, bon calcul de la part de l’opérateur. D’autres opérateurs sont concernés comme Sporting Bet dont la dette est de près de 20 millions d’euros.

260 millions d’euros de dette pour PokerStars

Enfin, tout le monde va suivre de près un dossier sensible, à savoir celui de PokerStars. En effet, l’opérateur cumulerait plus de 260 millions d’euros de dettes accumulées depuis plusieurs années. Il semblerait en effet que les jeux d'argent coûtent cher aux opérateurs en Espagne.

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