Christophe Blot critique le « droit au pari »

Le 01/08/2010 | Réagissez à cet article 

Des conditions irréalistes ?

SAjOO et BetClic, qui comptent parmi les leaders du nouveau marché français, ont fait passer un coup de gueule à une semaine du début de la Ligue 1, remettant en cause le principe du droit au pari.

Celui-ci oblige les sites de paris sportifs à contracter avec les organisateurs de compétitions sportives avant de proposer des paris sur celles-ci. Le problème est que, récemment, SAjOO a été obligé de signer ce contrat pour conserver son offre et ce malgré des conditions jugées « irréalistes » par Christophe Blot, son directeur.

La faute au PMU

L'opérateur a récemment contracté avec la Fédération Française de Football et la Ligue de Football Professionnel, contraint par le PMU et la Française des Jeux - deux opérateurs partenaires marketing de la FFF et de la LFP qui avaient accepté en premier les conditions du contrat d'adhésion pour le football. Dès lors, si BetClic et SAjOO voulaient proposer des paris sur le football français, ils devaient accepter le contrat qui précise la présence d'une redevance supplémentaire ainsi que des conditions jugées inacceptables.

Le bookmaker du groupe Amaury et celui de Mangas Gaming réfléchissent actuellement aux voies de recours possibles à la vue des conditions dans lesquelles se sont déroulées les négociations.

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