Des paris sportifs bientôt plus interdits en France : lesquels ?

Des paris sportifs bientôt plus interdits en France : lesquels ?

Le 22/04/2014 | Réagissez à cet article 

Depuis près de 17 mois, les professionnels des paris sportifs souhaitaient avec insistance que l’interdiction liée à la réalisation de certains paris soit levée. Cela est en passe de devenir effectif suite aux récentes déclarations du nouvel homme fort de l’ARJEL.

Charles Coppolani avec les opérateurs sportifs

Ce signal envoyé par Charles Coppolani répond aux exigences d’un marché en plein essor. Comme nous vous le soulignions il y a quelques jours, le segment des paris sportifs est le seul qui connaisse une croissance (forte d’autant plus), au contraire des paris hippiques et du poker en ligne dont les résultats se sont effondrés. Pour rappel, suite au scandale qui entacha le handball français (implication du meilleur joueur au monde, à savoir Nikola Karabatic), les autorités avaient mis en place des mesures empêchant les parieurs de réaliser des paris sportifs sur des matchs sans enjeu.

Depuis, cet enjeu devait être suffisant pour apparaitre sur les sites de paris sportifs. Il pouvait notamment s’agir de matchs pour lesquels aucune des 2 équipes n’avait de « but ». Il s’agissait principalement de matchs se déroulant en fin de saison, lorsque les équipes ne pouvaient ni descendre en ligue inférieure, ni espérer une place qualificative (aux coupes d’Europe notamment).

Cette mesure avait touché de nombreuses disciplines comme le football (N° 1 des paris sportifs en France avec 60 % des mises totales), le rugby, le basket-ball ou encore le volley.

Des opérateurs satisfaits de cette levée

La voix des opérateurs se résumait parfaitement par une allocution du gérant de BetClic. Celui-ci indiquait que, même sans enjeu, certains matchs attiraient beaucoup de joueurs, comme par exemple ceux du PSG. Concrètement, Stéphane Courbit indiquait qu’interdire certains matchs ne pouvait que « pousser » les joueurs à se tourner vers des plateformes illégales, à savoir la hantise de l’ARJEL.

C’est pourquoi, Charles Coppolani a souhaité envoyer un signal fort pour soutenir le segment des paris sportifs. Cette décision intervient au meilleur moment puisque tous les grands championnats vont s’achever d’ici quelques semaines, période pendant laquelle les ex-matchs sans enjeu seront nombreux…

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