Le groupe Bernard Tapie veut conquérir l’Espagne avec Full Tilt Poker

Le groupe Bernard Tapie veut conquérir l’Espagne avec Full Tilt Poker

Le 17/12/2011 | Réagissez à cet article 

L’annonce officielle se fait encore attendre mais il semblerait qu’un accord ait été conclu entre Full Tilt Poker et le Groupe Bernard Tapie. Dans le même temps, GBT entre en lice pour une demande d’agrément pour pénétrer le marché espagnol.

Un accord entre FTP et GBT

Depuis le Black Friday d'avril dernier, Full Tilt Poker traversait des difficultés financières et des démêlés avec la justice, mais il semblerait que la room en ligne serait parvenu à un accord avec le Groupe Bernard Tapie (GBT), dirigé par Laurent Tapie. C’est donc un mois après que le ministère de la Justice américaine et GBT soient arrivé à se mettre d’accord que cette annonce est faite.

Les actionnaires ont voté

Pour ceux qui auraient raté un épisode, il y a quelques semaines, le Department of Justice et le Groupe Bernard Tapie (GBT) ont trouvé une solution pour que GBT obtienne les actifs saisis de FTP pour la modique somme de 80 millions de dollars. GBT s’engage, via cet accord, à rembourser les joueurs non américains à hauteur de 150 millions de dollars (valeur estimée), tandis que les autorités américaines rembourseront les joueurs de son territoire. C’est donc le vote des anciens actionnaires de FTP qui a entériné l’offre de Bernard Tapie et de son groupe.

Lors d’un déplacement à Dublin, Laurent Tapie, qui dirige GBT, a rencontré des employés de Full Tilt Poker afin d’évoquer les perspectives d’avenir de ceux-ci lors de la réouverture de la salle de jeu.

L’Espagne en ligne de mire

C’est la fin d’un long chapitre pour Full Tilt, mais Bernard Tapie ne compte pas en rester là. Si l’accord est pratiquement scellé, Tapie lorgne déjà sur le marché espagnol. GBT sollicite une licence FTP en Espagne selon le site espagnol PokerRed. Le marché espagnol est en pleine régulation, en suivant le modèle de l’Italie et de la France. Dès le 20 décembre, les joueurs espagnols ne pourront plus accéder aux sites en .com et les opérateurs devront payer une licence. Cette mesure vise à mieux contrôler l’identité des joueurs mais surtout à leur prélever des taxes (jusqu’à 25% sur leurs revenus nets).

GBT rejoint donc la soixantaine de candidats qui se sont déjà manifesté au cours de cette semaine dont PokerStars, Bwin party ou encore 888.

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