Valentin Messina et Everest Poker : contrat non renouvelé

Valentin Messina et Everest Poker : contrat non renouvelé

Le 25/07/2011 | Réagissez à cet article 

Valentin Messina a été engagé par le groupe Everest Poker en 2010, après avoir gagné le France Poker Tour en janvier de la même journée. Cette intégration s’est faite aux environs de la libéralisation du marché en ligne. Hasard ou non, le groupe ne souhaite pas renouveler son contrat, à cause du même motif.

Les difficultés économiques touchent-elles également les grands groupes ?

Toutes les conditions étaient optimales pour que Valentino Messina soit sponsorisé. Everest Poker était le sponsor officiel des WSOP, ce qui faisait qu’il allait dans les plus grands tournois du monde, rencontrant de grands joueurs et quelques personnalités. Il a également eu l’occasion de tourner un spot publicitaire pour le groupe. Mais de retour de Las Vegas, le joueur avait appris par son groupe que son contrat ne serait pas reconduit. Les raisons évoquées sont les difficultés économiques du marché français du poker en ligne : « Les rooms investissent fortement et le retour sur investissement n’est pas forcément très bon pour le moment sans oublier que les rooms sont obligées d’absorber une partie de la taxe imposée par l’Etat pour pouvoir satisfaire les joueurs ».

Le groupe n’échappe pas non plus aux nombreuses négociations pour se maintenir puisqu’il avait été racheté par Betclic Groupe : « Rajouté à cela le fait qu’Everest a été racheté par Betclic Groupe (…). Conséquence malheureuse pour moi, cela tombe en même temps que la fin de mon contrat, et vu la situation économique et la volonté de Betclic de réduire les coûts (…) il ne faut pas longtemps à Betclic pour annoncer à Everest que finalement je ne serais plus reconduit ».

Quelle suite est envisagée par le joueur ?

C’est avec une pointe de nostalgie et beaucoup d’émotions que Valentin Messina écrivait sur son blog : « Je ferais appel certainement au stacking et tenterais à nouveau les satellites online (…) Je vais aussi passer plus de temps derrière mon PC à grind online en cash game. Et si je fais de bons mois, je me payerais de temps en temps un Event en privilégiant les tournois en France afin de réduire au possible les frais annexes au tournoi ». Mais avec les nombreux opérateurs de poker qui ont obtenu la licence accordée par l’ARJEL en France, l’aventure n’est peut-être pas terminée pour lui.

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