Pour le groupe BetClic Everest et Stéphane Courbit, vivement 2012 ?

Pour le groupe BetClic Everest et Stéphane Courbit, vivement 2012 ?

Le 30/08/2011 | Réagissez à cet article 

Le groupe de Stéphane Courbit qui s’étale sur plusieurs secteurs, de l’audiovisuel au jeu d’argent en ligne, conclut une année 2010/2011 en baisse de 50 millions d’euros. Un chiffre important compte tenu des grandes dispositions de son responsable et de ses actionnaires. Retour sur un phénomène qui bouscule la planète des jeux d’argent, dans un contexte de marché français si difficile à pénétrer.

Stéphane Courbit, une mauvaise passe

L’entrepreneur célèbre pour son grand succès dans l’audiovisuel avec la téléréalité, entre autres, se retrouve victime de ses mauvais choix et d’une surexposition médiatique dans l’affaire Bettencourt. En effet, l’homme de 46 ans s’est fourvoyé en investissant dans le groupe BetClic Everest qui ne dégage pas autant de bénéfices que prévus. Aussi, l’implication de Liliane Bettencourt dans son groupe n’arrange rien à son affaire car il se fait attaquer de toutes parts compte tenu du climat ambiant.

BetClic Everest Group, une entreprise en baisse

Le géant BetClic Everest Group aurait, selon Capital, perdu 50 millions d’euros sur un an et ce malgré l’investissement de Madame Bettencourt de plus de 143 millions d’euros (pour un EBITDA, indice du bénéfice opérationnel pour le groupe, de 20 millions d’euros environ) un signe de confiance douteux pour une entreprise au plus mal.

Everest Gaming, qui appartient à 60% au groupe BetClic Everest et à 40% à GigaMedia, enregistre logiquement aussi une baisse au vu des investissements continus dans le groupe de jeu en ligne. Ainsi, GigaMedia annonce une baisse de 7 millions d’euros lors du second trimestre 2011.

En janvier, l’alarme avait retentit une fois

Nicolas Béraud, le représentant de BetClic Everest en France, avait tiré la sonnette d’alarme en janvier dernier quant à la baisse de rentabilité évidente de son groupe qui, malgré sa taille et son influence, perdait trop d’argent. La cause aux taxes trop élevées, à une marge de manœuvre limitée et une concurrence trop agressive. A l’époque et encore aujourd’hui, le groupe est le fer de lance d’une modification législative sur à la clause de revoyure en ce qui concerne les jeux d’argent notamment pour les taxes trop envahissantes en France.

L’année 2012 sera peut être plus avenante pour les opérateurs et pour BetClic Everest.

Réagissez à cet article
Merci de noter que nous passons en revue tous les commentaires avant qu'ils apparaissent sur notre site

Votre email ne sera jamais publié

Doit comporter au moins 20 caractères