Un sondage place BetClic.fr comme le 1er bookmaker en ligne français

Le 22/09/2010 | Réagissez à cet article 

Depuis que le marché des jeux d’argent en ligne est ouvert en France, la concurrence faite rage. Chaque opérateur se lance dans des stratégies commerciales diverses. Outre le fait de rester concurrentiel, en achetant de nouvelles entreprises, il s’agit par exemple pour le groupe Mangas Gaming d’entraver la venue d’autres concurrents. Et sa stratégie semble payer puisqu’un sondage BVA, publié récemment, déclare que BetClic, l’un de ses sites, est le premier bookmaker en ligne français. Son succès lors de la Coupe du monde de football se confirme.

Un travail qui paye pour devancer ses concurrents

Dans ce contexte règlementaire, les stratégies commerciales mises en place par le groupe Mangas Gaming pourraient viser la création d’un certain monopole. Rester concurrentiel correspondrait alors à l’achat de nouvelles entreprises, comme le site EverestPoker.fr. Investir dans l’image du groupe, sa notoriété, via des sondages, paraît également essentiel. Enfin, un dernier objectif consisterait à empêcher la venue de nouveaux concurrents, sur le marché légal.

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Un sondage de BVA qui sonne comme une manifestation de force ?

La société de sondage BVA, détenue par le groupe BPCE (fusion de la caisse d’épargne et de la banque populaire), a questionné 300 internautes au sujet du site de paris et de jeux en ligne BetClic. Cette enquête d’opinion, publiée par le groupe Mangas Gaming, propriétaire de BetClic.fr (et d’Everest Poker), brosse le portait du « joueur-type ». Elle place par la même occasion le bookmaker comme le 1er site de paris sportif et de jeux en ligne français.

Ce sondage s’est réalisé sur quelques jours, entre le 13 et le 15 septembre 2010. Les parieurs du Web ont noté la fonctionnalité du site, son ambiance et son offre. Ainsi ils le jugent simple, convivial, possédant une offre diversifiée. A été pris en compte également le parrainage de grandes figures du sport (football, rugby, handball).

Enfin, lors de cette enquête révélant une opinion passagère, les internautes ont déclaré y venir davantage que sur le site PMU pour parier sur le sport, par exemple. Malgré les résultats de ce sondage, le groupe Mangas Gaming ne serait pas encore rentable, d’après son propre directeur général, Nicolas Béraud. En effet, quand 85% des recettes vont aux joueurs, 15% sont versées à l’entreprise dont 60% sont taxées. Nicolas Béraud compare la législation française à celle de l’Italie où les taxes ne s’élèvent qu’à 15 ou 20% des revenus bruts de l’entreprise.

BetClic s’oppose aux sites illégaux et étrangers

Ce directeur général, d’un des premiers opérateurs français et européens, n’espère pas gagner de l’argent avec cette règlementation française. La France taxerait trop mais en même temps ne contrôlerait pas assez le marché. Selon Nicolas Béraud, la première concurrence proviendrait « des sites étrangers qui restent illégaux » (interview publié sur iGamingFrance). L’ARJEL ne régule en effet que le marché légal français. Depuis trois mois, elle délivre des autorisations aux sites désirant offrir des services de jeux d’argent, en ligne. Elle est la seule autorité française compétente à le pouvoir.

NetBet face à BetClic

Par contre, le site NetBet, qui lui en a fait la demande en mai dernier, n’a toujours pas reçu de réponse. L’ARJEL regrette que les actionnaires de ce site déjouent « ce manque d’autorisation » en utilisant des marques blanches. En effet, le site Net Bet arrive à proposer des jeux en ligne par l’intermédiaire de France Pari, détenant déjà l’ARJEL.

Mais les difficultés ne s’arrêtent pas là pour NetBet. Il doit affronter présent à BetClic, qui l’attaque, depuis la semaine dernière, au sujet de logos. Ces logos sont apposés sur les tenues des joueurs de football de Montpellier que NetBet sponsorise. Le site de paris sportifs préféré des Français lui demande de les retirer. Cette attaque judicaire fait alors vaciller le contrat qui unit NetBet et l’équipe de football. Cette stratégie d’entrave organisée par le bookmaker en ligne lui permettra-t-elle de rester l’un des leaders de ce marché français ?

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