BetClic veut créer de l’emploi en France. Autant que Prizee ?

BetClic veut créer de l’emploi en France. Autant que Prizee ?

Le 05/01/2010 | 1 commentaire

Le PDG de BetClic pense pouvoir « créer beaucoup d’emplois en France ». En dirigeant le plus gros opérateur français de jeu d’argent en ligne, Nicolas Béraud commence à occuper une place centrale dans le sport français.

L’ouverture d’un marché, c’est bon pour l’emploi

Il y a quelques années, la disparition des renseignements téléphonique du 12 pour les numéros en 118 est comparable au phénomène actuel concernant les jeux d’argent. Il s’agit dans les deux cas pour les entreprises de s’implanter dans le paysage médiatique le plus efficacement possible. Un très grand nombre de prétendants sur le marché ont disparu au profit des grandes entreprises telles que 118 218.

A l’heure actuelle, les futurs opérateurs en ligne fournissent déjà leurs services grâce au web. La légalisation et surtout la régulation de ces pratiques provoquera sans doute des créations d’emplois appréciables dans ces temps de crise mais l’effet sur le chômage sera minime, vous l’imaginez, car aucun effet ne serait visible sur la moyenne nationale. Ca vous dit de travailler dans les jeux d’argent ?

Un temps d’avance pour BetClic, dirigé par l’atypique Nicolas Béraud

Avec la création de l’ARJEL et la légalisation des jeux d’argent en ligne, le monde du sport va devoir faire une place aux bookmakers. La nouvelle loi permettra la publicité pour les sociétés ayant reçu une licence et donc exerçant légalement sur le territoire. Tous les opérateurs de jeux se livrent une guerre sans pitié pour s’assurer la meilleure couverture médiatique et dans le domaine des paris sportifs, le sponsoring reste un outil précieux. Sur ce principe, le PMU est devenu le partenaire de l’ensemble du football français et surtout de l’équipe nationale. BetClic a agit différemment en entrant en affaire avec l’OL et l’OM pour respectivement 7 et 4,5 millions d’euros.

Nicolas Béraud, le président de cette entreprise fleurissante, espère créer en France des emplois, rapporte le quotidien Libération à travers un portait intitulé « BetClic, la cote d’or ». Ce pionnier de l’informatique a quitté Canal+ pour faire sa route avec Eric Mancada. La vente à Lagardère de Sport4fun.com, un site de pari gratuit sera sa première grosse affaire. En 2005, il anticipe l’ouverture du marché français et c’est à ce moment-là qu’il part pour Londres afin de se préparer au mieux, ville dans laquelle il habite aujourd’hui. La rencontre avec Stéphane Courbit, ancien patron d’Endémol, entraînera la vente de 75% du jeune BetClic pour 50 millions d’euros. La libéralisation du secteur français permettra l’embauche de nouveaux employés pour constituer une filiale en France.

Le jeu et l'emploi en France : l’exemple de Prizee.com

Pour le moment, les jeux gratuits sont les seuls à être officiellement légaux dans l’hexagone. Le site Prizee est un exemple de réussite française qui sera, on l’espère pour le secteur, suivi par d’autres sur le sol français et non pas depuis l’étranger. Aujourd’hui, il emploie une centaine de personnes et traite prêt de 20 millions d’inscrits.

L’idée, c’est de proposer aux internautes la possibilité de jouer à un assortiment de jeux gratuitement 15 minutes par jour. Ce crédit temps peut être augmenté par l’achat de minutes supplémentaires par l’intermédiaire de codes audiotels. Fondé par Tristan Colombet, Prizee permet aussi aux joueurs de remporter en cadeau des récompenses intéressantes.

Vos réactions (1)
Jc, le 13/01/2010

Ce qu'on ne dit pas à propos de Tristan Colombet et de Prizee, c'est qu'ils ont viré plusieurs salariés à la suite d'un plan social de masse... Ils ne sont plus qu'une cinquantaine alors qu'il y a un an, ils étaient plus de 120 !


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