EpiqE Tracking : les courses hippiques en 3D

EpiqE Tracking : les courses hippiques en 3D

Le 29/01/2018 | Réagissez à cet article 

Les acteurs de l’univers des paris sportifs ne peuvent plus ignorer les outils numériques puisqu’une grande partie des paris sportifs sont désormais effectués directement en ligne. Le monde des paris hippiques l’a bien compris en lançant son application EpiqE Tracking qui permet au parieur de visualiser en temps réel et en 3D la course comme s’il y était. 

Une géolocalisation à 25 cm près

Le tracking des courses hippiques grâce à la géolocalisation n’est pas nouveau. Cependant, jusqu’ici, la précision était inférieure à 1 m. L’application EpiqE Tracking propose une géolocalisation à 25 cm près. Autrement dit, grâce à cet outil, les parieurs hippiques qui n’ont pas la chance d’être dans les tribunes vont pouvoir suivre la course en direct.

Les concurrents sont représentés à l’écran par des avatars virtuels en 3D. L’application permet à l’utilisateur de changer le mode de vue : de la vue du jockey à une vue survolant l’épreuve en passant par d’autres possibilités. Cette application est compatible avec un casque de réalité virtuelle offrant au parieur une immersion totale. 

En plus de visualiser la course, EpiqE Tracking permet également d’accéder à de nombreuses informations : écarts, vitesse, distance parcourue, rythme cardiaque des chevaux… Et on peut également revoir les courses en replay.

Une application made in France

Cette application est un projet 100 % français qui réunit divers acteurs du monde hippique (PMU, France Galop, FNCH, LeTrot, Equidia, Paris-Turf), la société Thalès et la start-up Mac-Lloyd. 

L’application EpiqE Tracking est gratuite et on peut la télécharger sur Google Play et App Store. Pour le moment, seul l’hippodrome de Vincennes dispose de l’équipement compatible avec l’application EpiqE Tracking. Mais dès le deuxième trimestre, les hippodromes de Longchamp et de Chantilly seront également accessibles, puis ce sera au tour de Deauville à partir du troisième trimestre. Il faudra attendre l’année prochaine pour pouvoir profiter des courses hippiques d’une dizaine d’hippodromes de provinces. 

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