Joueurs de jeux d’argent : 71 euros dépensés par mois en moyenne

Joueurs de jeux d’argent : 71 euros dépensés par mois en moyenne

Le 09/02/2012 | Réagissez à cet article 

Les jeux d’argent en ligne connaissent un vif succès même si des disparités notables existent au sein des différents segments de ce marché pas comme les autres. On peut légitimement se demander qui sont les internautes qui parient en ligne en quête de l’Eldorado promis par les différents opérateurs.

Joueur en ligne, qui es-tu ?

L’ARJEL qui n’est autre que l’Autorité de Régulation des Jeux En Ligne en France (une singularité purement hexagonale sur le vieux continent) vient de dresser des statistiques qui nous en disent plus sur le portrait-robot du joueur en ligne. Sur le dernier trimestre 2011, il y a avait 1,2 million de joueurs disposant d’un compte sur un site spécialisé. La moyenne est de 71 euros dépensés par mois et par joueur, un chiffre en progression constante.

Selon les disciplines, le joueur-type diffère. Concernant les paris sportifs, le parieur a en moyenne 28 ans et 92% des joueurs sont des hommes. A noter que 68% des parieurs sportifs ont moins de 34 ans, la cible est donc plutôt jeune. Pour les joueurs de cercle (poker, blackjack, etc…), le joueur moyen s’adonnant à la fièvre du tapis a 31 ans. 89% des joueurs sont des hommes vivant généralement en ville, et non, à la campagne. Enfin, les passionnés de chevaux sont 49% à avoir entre 35 et 54 ans, et, « seulement » 24% à avoir moins. Le turf est donc une histoire d’expérience. A noter que dans ce domaine 2 joueurs sur 10 sont des femmes, soit la proportion la plus importante de tous les secteurs du jeu en ligne.

Le poker au top, les paris sportifs en berne

Aussi, les mises en milliard d’euros différent entre les types de jeux. Les jeux de cercle génèrent 8,8 milliards de mises, soit plus de 85% du marché total français. Cela laisse peu de place aux autres jeux puisque les paris hippiques engrangent 1 milliard d’euros de mises, et, à la surprise générale, les paris sportifs « seulement » 600 millions d’euros. Concernant ce dernier, cela est notamment le résultat d’une fiscalité trop lourde, voire aberrante, selon les opérateurs…

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