La FDJ, une entreprise qui résiste à la morosité économique

La FDJ, une entreprise qui résiste à la morosité économique

Le 18/01/2014 | Réagissez à cet article 

Depuis quelques heures, nous connaissons les chiffres officiels consolidés du secteur des jeux d’argent en France. Ceux-ci sont mauvais car le total des mises en 2013 accuse une baisse de 2,5%. Pourtant, la FDJ a réussi à conserver ses voyants au vert.

La crise ne touche pas la FDJ

Toute l’économie française est en crise et le secteur des jeux d’argent ne déroge pas à cette règle. Malgré une baisse de 2,5% des mises en 2013 (total de 31,7 milliards d’euros), la Française des Jeux a su tirer son épingle du jeu en conservant sa croissance des dernières années.

Même si la hausse est légère, elle montre bien que la FDJ, au contraire des autres opérateurs, a su prendre les bonnes décisions, notamment concernant le lancement de différents nouveaux jeux. En 2013, le chiffre d’affaires total a été de 12,35 milliards d’euros, ce qui représente une hausse de 1,8% versus 2012 (12,14 milliards d’euros). Cette hausse a été possible grâce à l’augmentation du nombre de joueurs, mais aussi grâce au succès des paris sportifs (hausse de 14,3% sur l’exercice 2013), notamment lors du 4ème trimestre 2013.

Casinos, paris hippiques et poker en ligne en berne

Pendant ce temps, le secteur des paris hippiques a connu une baisse de 0,9%, celui des casinos de 4,25% et celui du poker en ligne de 10%. Si l’on analyse plus finement les résultats de la FDJ, on s’aperçoit que l’Euro Millions a connu une baisse surprenante de 8,3%, alors que le LOTO est resté stable.

Une fois de plus, la FDJ a su compter sur le succès des jeux de grattage qui représentent plus de 45% de leur chiffre d’affaires. La hausse des mises a été de 3,3%, ce segment a été porté par le succès inconditionnel du jeu de grattage Cash. A lui seul, il a rapporté plus de 2,05 milliards d’euros, ce qui représente plus de 410 millions de tickets.

L’année 2014 devrait être dynamique notamment grâce à la Coupe du Monde de football au Brésil et les JO de Sotchi, sans oublier une (très) éventuelle relance de l’économie.

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