L'ISF à payer après un gros gain

L'ISF à payer après un gros gain

Le 11/12/2014 | Réagissez à cet article 

Remporter un gros gain au LOTO ou à l’Euro Millions est le rêve de tous les joueurs, en ligne ou non. Pourtant, il ne faut pas oublier que le gain remporté est soumis à de fortes taxations, dont le sempiternel ISF.

Le Fisc aime l’Euro Millions

Il est bien connu que le premier flic de France, à savoir le Fisc, apprécie tout particulièrement les veinards qui remportent de nombreux millions lors du tirage au sort de l’Euro Millions ou du LOTO. Certes, le taux d’imposition n’atteint pas le niveau des États-Unis, mais il faut bien prendre en compte tous les impôts à payer. Il est important de noter que dans un premier temps, le vainqueur dispose d’un répit fiscal puisqu’il sera imposable uniquement l’année suivante.

Automatiquement, le gagnant entrera dans une nouvelle catégorie, car ce gain va changer sa vie. Il est recommandé de s’attacher les services d’un gestionnaire de patrimoine pour éviter de se faire plumer. Les taxes à payer seront nombreuses, mais rassurez-vous, il restera quelques euros pour acheter un bateau et un bel appartement.

Les taxes à payer par le gagnant

En premier lieu, il devra payer l’ISF, le fameux Impôt de Solidarité sur la Fortune. Il s’agit de l’impôt le plus décrié, car il n’est pas assez élevé pour les prolétaires et trop élevé pour ceux qui le paient (ce qui les empêche d’investir notamment…).

Pour rappel, l’ISF est à payer à partir d’un patrimoine d’une valeur de 1,3 million d’euros. À ce titre, presque tous les gagnants à l’Euro Millions et au LOTO doivent le payer. À titre d’exemple, si vous remportez 127 millions d’euros, vous devrez vous acquitter de la somme de 2,3 millions d’euros au titre de l’ISF.

Dans le même temps, il faudra payer l’impôt sur le revenu, mais aussi les prélèvements sociaux et toutes les taxes liées aux placements financiers.

Afin d’échapper à cette taxation confiscatoire, il est possible de créer des entreprises pour faire baisser son taux d’imposition. S’agissant d’un investissement créateur d’emplois et de croissance, l’État sait aussi être reconnaissant de tels efforts. Autrement, l’exil est la solution la plus envisagée (Suisse, Luxembourg, Hong-Kong,…).

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